Dr. Hema’s path towards a successful PhD study!

Emmanuel Hema of Burkina Faso (middle man in the image below) was the first local (West African) employee on our Mali Elephant Project.  After two years he decided to study for his PhD, and all the project partners supported his first two years and WILD continued to support him to his successful conclusion.  We are happy to report that “Hema”  is now Dr Hema, only the second West African ever to be awarded a PhD in elephant research!

As a native of Burkina Faso, I graduated as a rural development specialist at the Polytechnic University of Bobo-Dioulasso in 1998, after the completion of my diploma studies in Chemistry and Biological Sciences at the University of Ouagadougou in 1995.

After my rural development studies, I worked for one year (1998-1999) at the NATURAMA foundation (a local NGO in Burkina Faso). In November 1999, I won a place as one of the trainees in an innovative professional 3-year training program for elephant biologists and managers, with Conservation International (CI) in Côte d’Ivoire and Ghana.

It was at that intensive training course, under the supervision of Dr Richard Barnes that I learnt about elephants through several study programs including:

– Survey methods in forests and the savanna zone of west Africa;
– Intensive crop-raiding studies;
– Elephant behavioral and infra sound communication experimental studies in  collaboration with Cornell Laboratory of Ornithology;

In 2002, I won a place for a DEA (Diplôme d’Etudes Approfondies) course at the University of Cocody in Abidjan, but was obliged to leave because of the civil strife in Cote d’Ivoire. Fortunately I was able to transfer to the University of Ouagadougou in Burkina Faso.

After completion of DEA studies in 2004, and based on my field experience, I was selected by Save the Elephants (in Kenya) as a research fellow to work with two other NGOs, The WILD Foundation and the Environment and Development Group (in UK) on the Gourma elephant research project in Mali. I expressed to Iain Douglas-Hamilton, the Director of Save the Elephants, my intention to study for a PhD.

Under this research program and the supervision of Iain Douglas-Hamilton, I carried out the first elephant photo-identification study in West Africa. The results were presented in a joint report published by the consortium The WILD Foundation, Save the Elephants and the Environment and Development Group.

In line with its objectives of improving scientific knowledge on West African elephant populations and building the sub-region’s professional skills, the project paid for the university fees for my doctorate studies at the University of Ouagadougou.

My research examined habitat use by savanna elephants in a protected area (Nazinga Game Ranch in southern Burkina Faso) surrounded by expanding human pressures.

The PhD study was carried out between 2005 and 2011. The first part of five years of university fees and some allowance for the study (amounting to a total of 3,175,000 F CFA) were paid by the consortium of The WILD Foundation in USA, Save The Elephants in Kenya and Environment & Development Group in UK.  The WILD Foundation supported the second half of the fees.  In addition, the Mali Elephant Project allowed me to have field experience and training (elephant identification and recognition techniques with Iain Douglas-Hamilton and GIS training with Susan Canney at the Elephant Research station at Sumburu in northern Kenya), with a  laptop computer; 1 GPS Garmin-12 and 1 Olympus Camedia digital Camera.

28 Comments (Post Comment)
TYANO ABDOULAYE says:

Bonjour Docteur;vraiment ravi de savoir que les mérites de son maitre sont reconnues meme au dela de nos frontières.C’est une invite pour nous jeunes a suivre vos traces.vivement que votre exemple serve de lanterne et suscite des vocations chez nos jeunes.Vos étudiants Ingénieurs du développement Rural vos Prennent comme un exemple de réussite intellectuelle.

TYANO ABDOULAYE says:

Felicitation Docteur ça fait plaisir de savoir que les merites de son maitre sont reconnus au dela de nos frontieres.Nous vos étudiants du développement rural de Dédougou prenons exemple sur vous.Vivement que votre exemple nous serve de lanterne.

Nakandé Alassane says:

Il est souvent indiqué de rendre visible les résultats de la recherche en matière de conservation et surtout sur le parcours des chercheurs.
Cette initiative est salutaire et motivante pour les conservateurs et les jeunes.
Beaucoup de courage

Dr Patrice ZERBO says:

Salut Dr Héma,
Nous avons bien souffert ensemble depuis le DEA jusqu’à la thèse. Dieu nous a aidé. Ce n’est qu’une étape, le reste est à faire.
Courage pour la suite mon cher Pr!

Emmanuel HEMA says:

Merci à notre cher ami de St. Petersburg, qui est assurément la bienvenue !

guides in St.Petersburg says:

Bonne écriture , je suis visiteur normal de http://www.wild.org , maintenir le fonctionnent bien, et il va être un visiteur régulier pendant une longue période . vous souhaite bonne chance

Emmanuel HEMA says:

Merci bien Chef Nagalo,
Tout le plaisir était pour moi de vous accompagner dans vos initiatives de suivi-écologique dans la forêt classée des deux Balé. J’ai aimé le sens d’écoute et la discipline de votre équipe de terrain !
Salutations,
HEMA

NAGALO says:

Toutes mes félicitations Docteur HEMA pour le travail enorme que vous aviez abattu.
Merci aussi pour le partage de certaines experiences avec vous lors de l’organisation et de la mise en oeuvre de l’inventaire faunique pédestre de l’Unité de Gestion des deux Balé.Je retiens de vous pour l’instant deux valeurs essentielles que sont la rigueur au travail et l’humilité.Que dieu vous comble de ses bénédictions.
NAGALO Jérémie

Emmanuel M. HEMA says:

Merci bien Chef (M. Belemsobgo),
J’avoue que toute ma détermination et inspiration à cette époque (en 1998) se fondait sur l’exemple de la Cellule Technique d’Appui (CTA) dont vous étiez le Chef, au sein du Projet GEPRENAF de Banfora (Comoé, Burkina Faso). En tant que stagiaire (Ingéniorat des Eaux&Forêts) à vos cotés j’avais trouvé là une équipe extrêmement professionnelle bien organisée et très assidue au travail. Un claire témoignage de votre rigueur dans le travail, connue de tous!

Comprenez que dans ces conditions le jeune et tout nouveau impétrant écologue que j’étais—-travaillant sur la connaissance des céphalophes dans votre zone d’intervention de la Comoé-Léraba au sud-ouest du Burkina Faso, faisant frontière avec la Cote d’Ivoire—- n’avait plus d’autre choix que de se conformer à la dynamique de cette brillante équipe CTA qui du reste m’avait parfaitement intégré en son sein aussi bien au bureau que sur le terrain. Au passage, permettez-moi de réitérer ici mes sincères reconnaissances à toute l’équipe du projet GEPRENAF de Banfora (Comoé, Burkina Faso) de l’époque.

Oui, mon prénom Gouin Midibahaye (que j’abrège souvent M.) est très peu connu de beaucoup d’amis et collègues, tant ce prénom est rarement mis en exergue. En effet Midibahaye est le prénom qui confère la plus haute singularité à mon nom entier HEMA Midibahaye Emmanuel.

Mon bonjour à mon homo !

HEMA

Urbain BELEMSOBGO says:

Je me joins aux autres pour te féliciter et t’encourager pour ces succès éléphantesques. Depuis notre première rencontre en 1998, je crois, à Banfora j’ai compris que tu étais habité d’une détermination digne d’un bon guerrier Gouin. Bon vent donc à Dr Midibahaye (le nom botanique doit être mis en exergue).

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